Lundi 2 octobre 2006
1
02
/10
/2006
09:17
J'évoquais il y a quelques temps la sélection au collège et la manière de regrouper les élèves en difficullté tant sociales que scolaires et éducatives.
Je m'interrogeais, ainsi que certains des lecteurs du présent blog sur l'opportunité d'un tel tri et le décalage hypocrite entre le discours sur l'égalité des chances et la réalité.
Je précisais qu'un tel tri ne pouvait avoir de sens que si les classes de ses enfants en difficulté et difficiles bénéficiaient d'un projet particulier et les meilleurs profs.Aussi, il se trouve que cette sélection d'enfants est volontaire pour de bonnes raisons.
Les enfants en difficulté, connus depuis le début de leur scolarité pour ne pas suivre et être en retard scolaire et dont les comportements sont préoccupants ont été regroupés dans une même classe pour leur proposer un projet adapté.Les raisons invoquées sont à mon sens recevable. Notamment qu'il est inutile de disperser ses enfants dans les autres classes dans lesquelles ils seront très vite en difficulté et en retard.
Une classe a donc été constituée avec comme conditions :- que ce ne soit pas annoncé officiellement comme partie intégrante du projet d'établissement. Je l'ai donc su par "la bande".
- que l'équipe éducative soit volontaire.Les 2 conditions sont réunies.Pour la première, pas d'annonce officielle : l'objectif est de ne pas tendre le baton pour se faire battre. A en juger par ma réaction lors de la découverte de ce tri, je peux comprendre. Par contre, ne serait-il pas plus constructif d'en faire un projet, d'assumer qu'il y ai des classes à 2 vitesses. Ceci obligerait l'établissement à afficher le projet, les équipes, et analyser les résultats, de rendre compte. On reste dans le discrétionnaire et en cas d'échec, l'analyse en restera partielle et surtout uniquement interne au collège. D'ailleurs pour rmesurer l'échec il est nécessare de connaître les objectifs A contrario, annoncer aux parents de ces enfants le projet d'une classe pour enfants en difficultés est, à n'en pas douter, délicat. Il y aurait sans conteste, réticence et incompréhension. Je vois d'ici les parents dire que leur enfant ne va pas aller avec tous ces cas soc'. Laissons donc le bénéfice du doute au collège.
Pour la deuxième : je féléicite ces rpofs volontaires qui ont devant eux un beau défi professionnel.
Je vais essayer de suivre le projet en douce, puisque ce n'est pas officiel.Il n'en demeure pas moins que mes propos tenus dans l'article d'origine sont justifiés sur le fond.
Je souhaite pleine réussite à tous ces enfants.
Par Pierre
-
Publié dans : vision-sociale
0
-
Recommander
Commentaires