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Etrangers en France

Jeudi 10 août 2006
Partir pour être quelqu'un et arriver pour n'être plus personne
Telle pourrait être la définition de l'immigration irrégulière mais pas seulement irrégulière.

Alors que pendant l'été l'actualité sociale et politique est au ralentie, voilà que cet été sur les plages nous avons entendu parler de reconduites à la frontière.

Parce-que ce sujet n'est pas éteint, parce-qu'il est plus que jamais d'actualité et qu'il recouvre les autres. Il devient une obsession.

Il semble qu'à force de rabattre les oreilles de tout le monde avec ce sujet il va être banalisé et finalement accepté comme normal. C'est une bonne stratégie. On appele ça aussi du bourrage de crâne.

Et alors cela deviendra normal qu'on en parle comme de la pluie et du beau temps sans recul, comme des faits, sans analyse. Mais pire, normal qu'on expulse à tour de bras.
Rendez-vous compte : objectif 25000 personnes reconduites à la frontières. C'est énorme. Ca fait 25 000 situations dramatiques. Ce chiffre ne suscite aucun commentaire mais il est hors de proportion. On va prendre 25 000 personnes, dont beaucoup par la force, et leur mettre un coup de  pied au cul, sans autre forme de politesse et d'humanité. Moi, ça me choque tant sur la quantité que sur le procédé. Je pense même qu'il aurait mieux valu parler de 50 000 puisque le nombre de votes aux élections est proportionnel.

 Il parait que ce n'est ni de la démagogie ni du ratissage ni du populisme de la plus ville espèce.

Ce qui se banalise également c'est la peur savemment organisée dirigée contre étrangers. Banalisation d'un climat d'insécurité. Ce climat étant, semble-t-il, indispensable pour que les étrangers n'est plus envie de venir en France.

Toujours est-il que ces expulsions sont le symptôme d'un ECHEC sur toute la ligne :

- ECHEC des coopérations internationales. Si on avait vraiment intérêt à ce que les pays pauvres se développent on l'aurait fait depuis longtemps.
Les politiques socio économiques des pays d'Afrique notamment sont un échec complet, les politiques pour garder la matière grise également et ne parlons des politiques agricoles ou énergétiques. Les relations entre pays riches et pauvres étant tellement ambiguës qu'elles en deviennent inéxistantes. Les fanfaronnades d'un ministre de l'intérieur au Mali n'avait q'un but : rassurer une partie de l'électorat français : le ministre a le souci de travailler en amont (?) et respecte ces bons vieux noirs qui somme toute ne sont pas si bêtes.

- ECHEC total de ces mêmes pays et leurs coopérations entre eux pour éviter que les populations s'en aillent, que toute une jeunesse fuit. Cette même jeunesse qui se tue avant d'arriver et qui vit ensuite traquée, sans avenir et sans existence.

- ECHEC de ces candidats au bonheur qui partent pour être quelqu'un et qui arrivent pour n'être plus personne : plus de statut administratif, plus de statut social, plus de place dans la communauté sociale avec comme objectif d'être transparent. Vivre dans la peur permanente, séparé de la famille et des racines.

- ECHEC des pays riches (très riches) à intégrer le moindre étranger qu'il soit en situation régulière ou pas. Qu'on ne nous raconte pas que les étrangers, essentiellement ceux qui ne sont pas blancs, sont bien intégrés. C'est du flanc. 
On regarde le journal de TF1  par curiosité car la chaîne a eu le courage (?) d'embaucher un noir. On le regarde car il est noir : mais au fait est-il compétent ?.
Allons voir dans les cités quels sont ceux qui y habitent et étonnons nous après que certaines communautés soient dites plus délinquantes. Enfermez des blancs tout blancs dans des cages à lapin, éloignées de tout, relégués, sans avenir et voyons le résultat. Croyez vous que les noirs tout noirs aient le choix de leur lieu d'habitation.
Tout le monde connait des organismes HLM, et les mairies qui vont avec, qui sacrifient des immeubles entiers pour les étrangers pour pouvoir attribuer aux blancs, bien sous tous rapports, ailleurs. Et ne parlons pas de la discrimination à l'embauche.

- ECHEC sur le minimum d'humanité nécessaire dans le traitement des individus hors la loi. Etre sans papiers, c'est être hors la loi.
Le dicton dit qui veut tuer son chien dit qu'il a la rage. On pourrait traduire : "qui veut expulser un étranger dit qu'il n'a pas de papiers". Il suffit donc de modifier les lois pour qu'il y ait de plus en plus de situations irrégulières.
Alors, si expulsion il y a, soyons humain au moins. Seulement, à la base, l'expulsion n'est pas humaine.

Nous voilà donc dans un cercle vicieux dont les victimes sont toujours les mêmes. On ne veut pas éviter que des étrangers viennent irrégulièrement en France et on doit ensuite les expulser inhumainement.

Les victimes sont les personnes, pas la France.

La France serait victime de quoi : de payer quelque chose pour des gens qui n'existent pas ? Il vont creuser les caisses de sécu et de retraite ?  pas possible ils n'existent pas. Victime d'une horde dangereuse qui, tels les barbares, violent et pillent ? D'étrangers qui prennent les emplois des fFançais ? Soyons sérieux c'est que du bénéfice pour la France :

1- Ca fait un sujet de politique qui flatte les masses
2- L'économie souterraine est une partie de la richesse de la France
3- Tous ces enfants repeuplent la France qui a un taux de natalité record et bien utile en Europe

Par contre la Fance n'est victime que de sa bêtise et de l'image qu'elle donne.

Les solutions : répondre à tous les échecs précités.


Lectures :
- "Comment immigrer en France en 20 leçons" de Luc BASSONG aux éditions Max MILLO

- "Je suis noir et je n'aime pas le manioc" de Gaston KELMAN aux éditions 10/18

- Le journal TO7 de l'association du même nom dans le quartier du Mirail à Toulouse

Par Pierre
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Vendredi 11 août 2006
Monsieur BAGAYOGO vient d'être arrêté au supermarché pour être amené en centre de rétention.

Notons le paradoxe :

Il est salarié, a une fiche de paye, son employeur et lui cotisent aux différentes caisses.

Il est en France depuis longtemps, a épouse et enfants.

Il participe donc la richesse du pays, paye les retraites de nos valeureux retraités et la sécu de ses enfants.

Il occupe un poste d'agent de surveillance. Postes sur lesquelles les noirs sont particulièrement recherchés. Ne vous posez plus la question, ce n'est pas un hasard si les agents de surveillance dans les supermarchés sont noirs. Il sont recruté spécifiquement.  Même dans les petites villes de province avec peu d'étrangers ou de colorés.

Il est donc sur un poste sur lequel il est particulièrement recherché.

Son employeur prend le risque de l'employer, il y a donc intérêt. Il n'est pas philantrope.

Tout le monde y trouve son compte

Et pourtant

Il a été dénoncé on ne sait par qui

Il a été arrêté sous prétexte d'un contrôle de routine alors que c'est bien lui qu'on venait pêcher.

Il est désormais en centre de rétention. Où d'ailleurs il coûte plus cher qu'avant.

Son employeur vient de lancer une procédure de licenciement.

Le paradoxe du paradoxe c'est qu'il a droit aux prud'hommes mais ne peut s'y rendre. Il est convoqué à son entretien préalable de licenciement mais ne peut s'y rendre.

Alors cherchons les bénéfices de cette expulsion.

1- il va libérer une place pour un travailleur Français. Ca c'est vrai. Sauf que celui là même sera noir ce qui ne fera aucune différence pour les racistes de tout poil.

2- Il est un argument poilitique en béton armé : moi, ministre de l'intérieur (de quoi ?), je fais ce que je dis. Je vous ai compris etc.

Cette histoire est un mélange d'hypocrise, de démagogie, de délation la plus écoeurante.

Monsieur BAGAYOGO devait-il venir en France ? Lui a-ton permis de rester au pays.

Monsieur BAGAYOGO a-t-il coûté à la France , Non il a rapporté.

Seulement c'est dans l'air du temps. Personne ne s'offusque. Tout ça se banalise.

Il n'est pas admissible pour la France d'avoir cette attitude. Le problème n'est pas de faire respecter la loi le problème est l'hypocrisie, les faux arguments la mauvaise foi

Je ne m'y fait pas et ne m'y ferai pas.
érigée en programme politique et la facilité avec laquelle on s'attaque au plus faible, ceux qui ne parlerons pas.

A lire :
Le monde du vendredi daté du 11/08/2006
Par Pierre
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Mercredi 16 août 2006
Revoilà qu'on reparle timidement des médecins étrangers.

Ils sont de plus en plus nombreux et font tournés les services hospitlaliers.

Une fois de plus on baigne dans l'hypocrisie la plus achevée et la mauvaise foi gouverne la politique.

Notons :

- immigration choisie, objectif national, tout le monde l'aura noté en cette période pré électorale. Explication : on fait notre marché dans les pays étrangers pour les métiers que les français n'arrive plus à fournir. Mais attention, on choisit la provenance. Une infirmière Espagnole est payée comme une Fançaise mais une Algérienne n'a même pas le droit d'exercer . On peut comprendre que le niveau n'est peut-être pas le même que dans notre beau pays développé. Mais les équivalences n'existent pas, ou si elles existent elles sont inaccessibles et oragnisent l'échec des candidats.

- Il manque de médecins en France : on va dire pour 2 grosses raisons :
     un numérus clausus servant à limiter le nombre d'étudiants donc de futurs médecins. On se demande d'ailleurs s'il ne sert pas à protéger les médecins en place qui voient d'un mauvais oeil la concurrence, médecine libérale oblige.
     Et certaines spécialités sont boudées : psychiatres, anesthésistes par exemple. Elles sont moins prestigieuses, moins rémunératrices et pour les anesthésistes avec une responsablité, dont juridique, très importante.
Venez voir en province, notamment, tous les postes de psychiatres disponibles, financés et non pourvus.

- On permet à des médecins étrangers, hors UE, de venir en France avec des droits, avec leur famille. On les embauche scéance tenante sur des postes vacants parfois depuis des mois. Si on octroie ce droit, de plus en plus dur à acquérir pour d'autres, c'est bien qu'on assume leur venue.

- Ils sont embauchés en CDD, à des salaires plus faibles mais avec les mêmes responsabilités. Ils ont la même pression que tous les étrangers pour le renouvellement des papiers et que tous les salariés en CDD pour le renouvellement des contrats.

- Sans oublier le trou de la sécu dont le comblement est également un objectif national. Les médecins étrangers mal payés coûtent moins chers aux hôpitaux donc à la sécu. Donc plus il y en a moins ça coûtent. Un nouvel exemple du cynisme actuel.

Un petit exemple pour illustrer : dans un département de Province où, comme dans beaucoup d'autres, il est difficile de trouver des puéricultrices pour la PMI (Conseil Général), a été embauchée une pédiatre pour faire fonction d'infirmière en PMI. Oui mais voilà la pédiatre en question est Algérienne. Les équivalences n'étant pas possibles elle doit se contenter d'être infirmière, qui plus est en contrat. Non française elle ne peut pas passer le concours de la fonction publique. Il est problable également qu'elle n'ai pas la même rémunération car elle n'a pas le diplôme d'infirmière et ne peut donc rentrer dans les grilles salariales.

Alors résumons : on veut choisir Nos étrangers, on a besoin de médecins, on embauche des médecins étrangers et on les paye au lance pierre et en même temps on fait des économies.

Soyons sérieux :
 - soit on a besoin d'eux et qu'ils sont compétents on les respecte en les payant comme nos bons médecins français. Ce qui n'empêche pas d'imaginer une période probatoire ou le passage d'une équivalence, une VAE.
 - Soit on considère qu'ils ne sont pas compétents alors on ne les embauche pas. Sinon cela veut dire qu'on embauche des médecins non compétents pour boucher les trous. Ce qui est grave et dangeureux.

Alors, compétents ou pas ?

La réponse est simple : des services partout en France tournent grâce à des médecins étrangers. Ces services fonctionnent bien, les malades sont satisfaits, les hôpitaux renouvellent les contrats et on a tous eu affaire avec un de ses médecins.

Comme d'habitude, en tant qu'étrangers ils ne sont pas en situation de force. Ils sont tolérés sur notre territoire, alors ils manisfestent timidement. Je n'ai d'ailleurs pas entendu un grand médecin d'un grand hôpital prendre leur défense. Et, oui, il y a là une concurrence.

Au passage, notons également que les chirurgiens de cliniques privées ont fait grève car ils ne sont pas assez payés.
Par Pierre
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Lundi 4 septembre 2006
"Vous n'avez pas assez fait preuve d'intégration"

Voilà le texte du courrier adressé à cette mère de 4 enfants congolais tous les 5 et en France depuis 5 ans. Lettre dont la conclusion est l'expulsion.

Alors, on na va pas reprendre les raisons pour lesquelles cette dame est en France, mais elle est expulsée : c'est l'échec (voir l'artice "l'échec des expulsions")

En revanche voilà bientôt 20 ans que je me pose la question de ce qu'est l'intégration et a fortiori les preuves d'intégration.

Je vous livre quelques anecdotes qui ont enrichies ma réflexion :
         Au début des années 90 j'étais agent d'une commune, dont le Maire était fille d'immigrée Hollandais. Ses parents étaient venus des Pays-Bas pour reprendre une exploitation agricole, qui a fructifié. Ce Maire, femme de grande qualité, disait être partisan de la culture de l'indifférence en opposition à la culture de la différence prônée notamment par SOS racisme. En somme elle expliquait qu'une bonne intégration née du fait que l'étranger ne doit pas cultiver sa différence mais doit se fondre dans la masse. L'indifférence doit être vue comme l'opposition à la différence à tout prix. Sa théorie était semble-t-il la bonne puisqu'elle a fait preuve de la plus belle l'intégration en devenant Maire.

            Mon grand-père, Suisse, ( je suis content de parler de lui) a immigré en France en 1935 fuyant la misère suisse de l'époque. Il est resté toute sa vie de nationalité suisse, n'a donc pas voté. Il a tenu un commerce toute sa vie. Il était membre d'un réseau de résistance et faisait office de passeur. Il habitait Biarritz, portait en permanence le béret basque. On ne peut pas faire plus intégré et plus citoyen. Et pourtant, il était président de l'association des Suisses de l'étranger de la région, organisait les fêtes nationales du 01 août et revendiquait sa qualité de suisse. D'autant qu'il était ...horloger.

            Lors de voyages en Afrique vers l'âge de 18 ans, l'âge de la capacité d'adaptation s'il en est, notre équipe a vécu chez l'habitant. Outre la curiosité de l'autre et de son mode de vie, il nous paraissait incontournable de nous fondre dans les habitudes locales. Malgré les maladresses qui ressemblent à  de la caricature, nous étions intégrés en faisant profil bas. Malgré tout nous sommes blancs, et ça se voit au milieu de tous les noirs. En France c'est la même chose on est porteur de l'image de sa couleur. De toute manière ça se voit. Un noir dans un village français, a beau être scolarisé, brillant, parler sans accent, être investi dans la vie locale : il est noir et, contre son grès, porteur d'images que les autres ont sur lui. Même s'il cultive l'indifférence.

N'est-ce pas là une partie du problème.

Alors que faut-il faire pour s'intégrer. Comment être sûr que le préfet appréciera favorablement votre volonté de vous intégrer.

1- On est noir, on le reste
2- On a un accent, pourquoi ne pas le garder. Celui de Marseille est assez fort me semble-t-il et participe de l'idendité.
3- Je suis analphabète. Normal mon pays ne me propose pas d'éducation. Je peux apprendre le français, mais je m'occupe d'abord de mes enfants et de trouver logement et travail
4- Les ancètres de mes enfants sont Soninkés, je ne leur parle plus de leurs racines et ne leur apprend plus la langue Soninkés. Ah bon. Moi je ne me suis jamais rassasié d'histoire sur la Suisse de mes grands parents.
5- Je suis noir et j'ai bac plus 5 et on ne me propose que des emplois de vigiles ou de gardien de stade. je dois accepter, c'est ça ou rien. Pourtant j'ai fait preuve d'intégration, je parle français, je n'ai plus d'accent, j'ai fait de brillantes études.
6- Je dois manger avec une fourchette alors que le riz au poisson sénégalais est si bon dans le plat commun partagé à la main.
7- Je fais attention aux odeurs de couscous dans la cage d'escalier, ça contratrie les odeurs de cassoulet.
8- Mon enfant doit montrer patte blanche (sans mauvais jeu de mot). Il n'a pas le droit de faire de bêtises, sinon il n'est pas intégré.

J'arrête là cette liste. Car en fait une des raisons pour laquelle cette mère était considérée comme non intégrée est que sa fille a déjà fait des bêtises.

Donc, les étrangers n'ont pas le droit à l'erreur. Tu veux t'intégrer tu te tiens à carreaux. Pire, pas de débordements. Si tu dérailles, tu n'est pas en mesure de t'intégrer. Je n'exagère pas. C'est un argument fréquent.

Alors donc pour être sur le sol français il ne faut pas avoir de tord à se reprocher. Moi, Franco-Suisse, je vous listerais mes bêtises. Je transmetrrais donc via internet mon passeport pour annulation.

Il est évident que toute personne qui souhaite s'intégrer doit s'attacher à connaître les modes de vie du pays qui l'accueille et ses lois, doit s'arranger pour ne pas commettre d'actes répréhensibles.

Alors pourquoi ne pas créer un permis à points pour étrangers en cours d'intégration. Un écart : un point en moins, des paroles en langue d'origine : un point etc. Voilà un axe de campagne électrorale. Et écoutez bien les discours, je ne suis pas très loin de la réalité.

Mais pourquoi exiger plus des immigrés que des Français ?
Par Pierre
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Mardi 5 septembre 2006
Avis à la population, les informations vous sont servies, pas pilotées du tout.

Ecoutez plutôt :

"A cachan une enquête montre que  54 % des étrangers des étrangers présents dans le gymnase sont en situation irrégulière".

Scandale, enfer, damnation, ignominie.

Et oui sauf que 46 % sont en situation régulière, que pour la plupard ils travaillent que les enfants pourraient aller à l'école, qu'ils touchent les prestations sociales (voleurs !!!), qu'ils participent largement à l'économie française, qu'ils ne coûtent pas un rond à la sécu car ils ne vont pas chez le médecin (de toute manière ils prennent de moins en moins la CMU).

Et ces 46% là n'ont pas de logement.

Ah bon, la France n'est pas capable de leur en fournir ? C'est vrai elle est trop pauvre.

Je ne peux plus voir ces situations sans m'insurger.

Faut-il expulser manu militari les 54% : pourquoi faire, à part de la politique ? Posons nous la question de savoir pourquoi ils sont là chez nous ? Et quel intérêt on en tire tous.

Par Pierre
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